ACTUALITÉS 15 Oct. 2008 « Prêts pour Reach ? Après le 1er décembre 2008, il sera trop tard »:
en partenariat avec l'UPE 13 et le
Barreau de Marseille
représenté par Catherine Guigou et
Geneviève Maillet, avocats.
Pour éviter des
ruptures d'approvisionnement ou des interdictions de mises sur le marché ainsi qu'une situation de risque
juridique, les entreprises qui fabriquent, importent, utilisent ou distribuent des substances chimiques ou des préparations ou articles contenant ces substances doivent déterminer leurs obligations vis-à-vis de Reach. Un questionnaire de positionnement par rapport à Reach est à la disposition des entreprises
qui souhaitent procéder à un état des lieux préliminaire sur ce sujet. En savoir plus >>>
23 octobre 2008 « L'encadrement des contrats par le droit de la concurrence » : à la Maison de l'Avocat à Marseille par la Commission Economique du Barreau de Marseille animé par Catherine Guigou et Jean-Louis Bonabel avec la participation de M. Daniel Barras, Directeur de la Direction Régionale de la Concurrence, Consommation et Fraudes.
La négociation des contrats est strictement encadrée en France par les règles sur la transparence tarifaire (concernant la facturation, les Conditions Générales de Vente et les services annexes à la vente) ainsi que par la prohibition des pratiques abusives et des pratiques nuisibles au bon fonctionnement du marché. Ces règles ainsi que leurs évolutions récentes seront exposées, accompagnées d'un exposé sur les contrôles de la DGCCRF. En savoir plus >>>
PARUTIONS Catherine Guigou et Diane Pinard, conscientes de la nécessité d'accompagner les entreprises dans leur développement
sur les marchés européens et internationaux et de former les avocats pour ce faire,
proposent dans les éditions trimestrielles du Journal du Barreau de Marseille des articles publiés dans la rubrique internationale :
Janv. 2008 :« Le point sur l'exécution des jugements en Europe », avec la participation de Me Marie-Hélène Malick-Duplaa, Huissier de Justice.
La libre circulation des personnes, des biens, des services et des capitaux au sein
de l'Union Européenne n'a de sens qu'à condition qu'elle s'accompagne d'une libre « circulation »
des décisions de Justice. Les décisions doivent être reconnues et exécutées d'un Etat à l'autre
de la manière la plus simplifiée possible. Toutefois, l'obstacle majeur à une véritable reconnaissance réciproque réside dans le respect de la souveraineté des Etats membres. C'est pourquoi les évolutions en la matière ont été très progressives, et s'orientent aujourd'hui vers l'instauration d'un véritable territoire judiciaire communautaire. En savoir plus >>>
Avril 2008 :« L'application de la Convention de Vienne sur la Vente International de Marchandises : pourquoi forcément l'exclure ? »
Le praticien confronté à une vente internationale doit s'interroger sur l'opportunité de choisir l'application de cette Convention, qui fête ses 20 ans d'application en France, ou au contraire de l'écarter au profit du droit interne. A l'évidence, le conseil éduqué en droit français sera réticent à accepter un cadre juridique qu'il maîtrise peu ou pas du tout. Mais si le cocontractant étranger refuse de soumettre le contrat au droit français, au lieu d'accepter le renvoi à une loi nationale inconnue, pourquoi ne pas se référer à un droit uniforme et adapté aux besoins du commerce international ? De même, s'il s'avère que dans un contentieux, il est de l'intérêt de son client de revendiquer l'application des dispositions de la Convention comme plus favorable. La question se pose avec d'autant plus de pertinence que ce droit s'est imposé progressivement auprès des praticiens comme flexible, pragmatique et de qualité, et que le nombre d'Etats parties à la Convention a augmenté régulièrement (se montant à ce jour à 70). En savoir plus >>>